L’étonnant L’Homme pressé d’Hazel Renoir. Je me plains que les films des écoles françaises sont de qualité souvent impressionnantes mais de moins en moins tente des choses. Ce n’est pas le cas ici un film qui prend des risques de façon passionnante je trouve.

 
Cela fait un bout de temps que j’ai la chance de suivre le talent de Camille Alméras, toujours là où on ne l’attend pas forcément que ce soit au niveau de sujets ou des graphismes. Avec son film de fin d’études de l’Ensad, Faering, elle signe un très beau film sur la transmission et sur la découvert d’une passion. Tout en délicatesse et en douceur.

 
Et Vent de Nuit d’Adèle Massard. J’ai toujours adoré l’esthétique des films de Karel Zeman et souvent regretté que personne ne suive cette voix pourtant ouvrant de superbes possibilités visuelles. C’est le cas avec ce film. Vivement les prochains films de cette réalisatrice que je découvre avec ce film.

 
 

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Faering