J’ai découvert Hand Soap lors de la sélection du Festival d’Annecy auquel j’ai participé et ça a été un coup de coeur dès la première vision.
Le malaise continu de cette période que peut représenter l’adolescence, le rapport aux autres, les transformations, les découvertes … le film met en avant tout ça grâce à une mise en scène de petits instants, de fragments d’action mais dans une temporalité, un rythme déployé par les plans qui permet de rentrer physiquement dans ce malaise.
Kei Oyama avait un autre film pour lequel il avait même fait un appel participatif mais malheureusement il a, à priori, laisser tomber le projet et la réalisation.

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