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Après avoir découvert en festival les films de Sawako Kabuki, ici, là et partout et Anal Juke, il était difficile de ne pas se souvenir de l’univers de la jeune réalisatrice japonaise. Mais les films suivant n’ont fait que décliner les même obsessions qui ressemblait au final plus à un coté un peu “trash”.
Avec son nouveau film elle est beaucoup plus direct dans les sujets et dans les images. Boulimie, anorexie, représentation que l’on doit donner de soi …
Les images et le visuel restent les mêmes que ceux des précédents films mais la bande son si elle joue toujours sur cette idée d’enregistrement un peu amateur, en direct joue de manière beaucoup plus forte sur les bruits, de vomissements notamment. La souffrance et le malaise n’en sont que plus forts.

On peut bien sur ne pas aimer ce style de film mais il est évident que Sawako Kabuki passe un cap dans son cinéma avec cette réalisation.